L’INSPQ dévoile une étude sur l’utilisation des biosolides municipaux en agriculture

Dans le cadre des travaux de la Table de concertation sur le recyclage des matières organiques (TCMO), RECYC-QUÉBEC a mandaté l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) afin de produire un état des connaissances sur les risques à la santé associés à l’épandage de biosolides municipaux (boues d’épuration) sur des terres agricoles.

Résultat? Selon l’INSPQ, les propriétés fertilisantes des biosolides et les normes de qualité en vigueur au Québec rendent intéressant leur recyclage sur les terres agricoles et constitue une avenue à ne pas négliger d’un point de vue environnemental et économique.

Les principaux faits saillants de l’étude sont que :

  • Les normes québécoises règlementant la présence de contaminants et de microorganismes dans les biosolides sont parmi les plus sévères au monde
  • L’épandage des biosolides municipaux pour la fertilisation agricole, selon le cadre en vigueur au Québec, est sécuritaire
  • Le contexte légal, réglementaire et normatif au Québec, notamment en matière de qualité requise et de distances à respecter pour protéger les cours d’eau et la population, permet de respecter les niveaux de risques jugés acceptables par les autorités de santé publique
  • Les risques infectieux, plus élevés au moment de l’entreposage et de la manipulation des boues, diminuent grandement une fois la matière incorporée au sol

Pour en savoir plus :

17 juin 2016